Emploi des seniors

Âges et comportements de départ à la retraite : santé et conditions de maintien dans l'emploi : réunion du Conseil du 23/05/2019, documents de travail.
Paris : COR, 2019, non paginé.
Ce dossier vise à mieux appréhender les liens entre état de santé et conditions de travail sur le maintien en emploi des seniors. L'état de santé ainsi que les conditions de maintien dans l'emploi sont des éléments qui influencent sur les décisions individuelles d'anticipation de l'âge de départ à la retraite, et sur les conditions réglementaires permettant ces départs anticipés. La première partie du dossier porte sur le lien entre l'état de santé des seniors et leur départ à la retraite. La deuxième partie du dossier revient sur l'importance des conditions de travail pour le maintien dans l'emploi. Enfin, la troisième partie interroge de manière théorique la problématique de la santé et des conditions de maintien dans l'emploi dans un système universel en rendement défini.
http://www.cor-retraites.fr/article539.html


Enquête sur l’allongement de la vie professionnelle et ses conséquences pour les salariés et les entreprises.
Paris : Groupe Malakoff Médéric Humanis, 2019, 92 p.
Cette étude vise à recueillir l’opinion des salariés et des dirigeants sur l’allongement de la vie professionnelle et sur les actions réalisées en faveur du bien vieillir au travail. D’après les résultats de cette enquête, six dirigeants sur dix se disent inquiets de l’allongement de la vie professionnelle, contre 34% des salariés, tous âges confondus. Cependant si 49% des dirigeants estiment que leur entreprise est bien préparée à cette évolution, ils ne sont que 21% à déclarer avoir mis en place des actions spécifiques.
https://harris-interactive.fr/wp-content/uploads/sites/6/2019/06/HI_Malakoff_Mederic-rapport_d_etude-AVP_Mars_2019_pour_le_site.pdf

 

Evolution de la population active

Deux fois plus de seniors dans la population active francilienne à l'horizon 2035 /BAUER Denise/CALVIER Céline/CHOMETON Éric,…
In : Insee Analyses, 95, 11/04/2019, 4 p.
À l’horizon 2035, l’Île-de-France gagnerait, selon les scénarios, entre 454 000 et 668 000 actifs par rapport à 2015, en majorité des seniors. Par conséquent, la proportion d’actifs âgés de 60 ans ou plus atteindrait 10%, contre moins de 6% en 2015. La part des femmes dans la population active francilienne serait stable, sauf à Paris où elle augmenterait. C’est en petite couronne que la hausse de la population active serait la plus marquée, notamment en Seine-Saint-Denis.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/3974679


Emploi, chômage, population active en 2018 : ralentissement de l’emploi du fait de l’intérim et moindre baisse du chômage /MADEIRA Magali.
In : Dares - Analyses, 31, juillet 2019, 16 p.
La population active a augmenté de 156 000 personnes en France en 2018. Le taux d'activité des 15-64 ans est en hausse de 0,4 point. Les créations d'emploi dans le secteur privé atteignent +178 000 après +330 000 l'année précédente. L'emploi intérimaire marque un retournement avec une baisse de -28 000 après trois années de forte hausse.
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/dares_analyses_emploi_chomage_population_active_2018.pdf


Prévisions 2019-2021 des recrutements de cadres en France : un marché de l’emploi cadre toujours bien orienté.
In : Apec - Les études de l'emploi cadre, 2019-31, juillet 2019, 8 p.
Dans un contexte économique caractérisé par une stabilisation de la croissance, le marché de l’emploi cadre reste toujours orienté à la hausse en 2018. Le nombre d’embauches devrait s’établir à près de 280 600 en 2019, ce qui représente une augmentation de +5%. Il pourrait atteindre le seuil des 300 000 en 2021.
https://corporate.apec.fr/files/live/sites/corporate/files/Nos%20%c3%a9tudes/pdf/previsions-2019-2021-des-recrute

 

Carrières et salaires

En 40 ans, la mobilité sociale des femmes a progressé, celle des hommes est restée quasi stable /COLLET Marc/PENICAUD Emilie.
In : Insee Première, 1739, avril 2019, 4 p.
En 2015, 65% des hommes âgés de 35 à 59 ans relèvent d’une catégorie socioprofessionnelle différente de celle de leur père, une proportion quasi stable depuis quarante ans. 28% des hommes occupent une position sociale plus élevée que celle de leur père et 15% une position inférieure. Les trajectoires ascendantes comme descendantes sont plus fréquentes qu’en 1977 (respectivement 24% et 7%). En 2015, 71% des femmes âgées de 35 à 59 ans relèvent d’une catégorie socioprofessionnelle différente de celle de leur mère, soit 12 points de plus qu’en 1977. 40% des femmes occupent une position sociale plus élevée que celle de leur mère et 12% une position plus basse.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/3733096


Évolution des salaires de base par branche professionnelle en 2018 : légère accélération et pouvoir d'achat stabilisé /COMBAULT Philippe/GUICHARD Alban/MENARD-COMBAULT Erwann.
In : Dares - Résultats, 38, août 2019, 10 p.
En 2018, le salaire mensuel de base (SMB) des salariés des entreprises de 10 salariés ou plus du secteur concurrentiel a augmenté de 1,6% en glissement annuel, après une augmentation de 1,4% en 2017. Cette augmentation n’entraîne cependant pas de gain de pouvoir d’achat, ce qui s’explique par l’augmentation de l’indice des prix hors tabac +1,6% en 2018, après +1,0% l’année précédente. En 2018, le SMB progresse ou accélère dans les trois quarts des regroupements de branches. Elle a été la plus dynamique pour les ouvriers et les cadres (+1,7% chacun). Pour les employés la progression reste la même qu’en 2017 (+1,7%).
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/dares_resultats_evolution_salaires_de_base_par_branche_professionnelle_2018.pdf


Les Inégalités se mesurent, les discriminations se constatent /JUGNOT Stéphane.
In : Ires - La Revue, 98, 1er/2ème trimestres 2019, 26 p.
Votée en 2018, la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », impose aux entreprises la publication de leurs résultats afin de quantifier les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, une logique passant de l'obligation de moyens à l'obligation de résultat. Cet article aborde les limites de cette approche statistique pour la mesure des discriminations et invite à la réflexion pour une action relevant d'une approche pluridisciplinaire.
https://scholar.google.com/scholar_url?url=https://www.cairn.info/load_pdf.php%3FID_ARTICLE%3DRDLI_098_0003%26download%3D1&hl=fr&sa=T&oi=ucasa&ct=ufr&ei=_B1UXay3NIeTmgHNu6XwAQ&scisig=AAGBfm12aDsNrt8b-muvMz8LYn3narzeNA


Panorama des mobilités professionnelles des cadres (édition 2019) : mobilités et intentions de mobilité se maintiennent à un niveau élevé.
In : Apec - Les études de l'emploi cadre, juin 2019, 12 p.
La part des cadres ayant changé d’entreprise se maintient à un niveau élevé en 2018. Ainsi, 9% des cadres sont concernés par une mobilité externe et 21% par une mobilité en interne. Par ailleurs, 64% des cadres envisagent une mobilité dans les trois prochaines années, en interne, en externe ou dans le cadre d’un projet de création d’entreprise. Parmi eux, les jeunes cadres sont les plus mobiles.
https://cadres.apec.fr/files/live/mounts/media/medias_delia/documents_a_telecharger/etudes_apec/Panorama%20%20mobilite%20%20des%20%20cadres%20%202019.pdf


Quelles différences de situation professionnelle entre les femmes et les hommes suite à une mobilité résidentielle ? /BRIARD Karine.
In : Dares - Analyses, 16, avril 2019, 7 p.
La situation professionnelle évolue plus favorablement chez les femmes et les hommes qui changent de lieu de résidence que chez les personnes « sédentaires ». Cependant les déménagements conduisent davantage les femmes à la démission que les hommes, et elles bénéficient moins fréquemment d'une amélioration de leurs conditions de travail.
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/dares_analyses_differences_femmes_hommes_mobilite_residentielle_avril_2019_.pdf


Quels liens entre mobilité résidentielle et situation professionnelle ? /BRIARD Karine.
In : Dares - Analyses, 15, avril 2019, 9 p.
D’après l’enquête Formation et qualification professionnelle de l’Insee, 7% des personnes ont changé de région de résidence entre 2010 et 2015. La mobilité est plus fréquente chez les jeunes, les diplômés, les chômeurs et les personnes dont la situation de couple change. En moyenne, les chômeurs en mobilité occupent plus souvent un emploi que les demandeurs d’emploi sédentaires. Les actifs occupés qui ont déménagé travaillent un peu moins souvent que les sédentaires en 2015. Toutefois, les personnes mobiles ont une probabilité plus élevée d’être en emploi par la suite.
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/dares_analyses_differences_femmes_hommes_mobilite_residentielle_avril_2019_.pdf


La Durée du travail en France tout au long de la vie /BRUNETTO Axel/DUCO Quiterie/KHATER Marie,…
Paris : Direction générale du Trésor (Les Cahiers de la DG Trésor), 2019, 12 p.
Il ressort de cette analyse que la durée annuelle du travail a baissé en France comme dans les autres pays développés. Cette durée est cependant plus faible en France que dans d’autres pays européens, ce qui s’expliquerait par un nombre plus important de droits à jours de congés. En comparaison internationale, le taux d’activité est relativement faible en France en raison d’une sortie d’activité plus précoce. Par ailleurs, parmi les salariés français, 16% souhaiteraient travailler davantage, ce qui distingue la France par un recours marqué au temps partiel subi. Des mesures sont actuellement à l’œuvre pour augmenter la durée travaillée sur le cycle de vie.
https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/7ac1079f-6122-426f-b368-12e038fa6d99/files/0a449928-d8af-4536-b4d9-2b939b41d096

 

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